Ce guide complet détaille les formalités pour l’embauche d’un salarié étranger en France, afin de sécuriser chaque étape de la procédure. Vous y trouverez les vérifications à mener, la demande d’autorisation si elle s’impose, le contrôle du titre, du visa et du séjour, ainsi que les règles à respecter pour mener un recrutement conforme. L’objectif est simple : permettre à tout employeur de gérer l’embauche d’un salarié étranger avec méthode, qu’il s’agisse de recruter un travailleur étranger déjà présent sur le territoire ou d’évaluer la situation d’un salarié étranger en France avant la prise de poste. Pour aller plus loin, consultez les formalités pour l’embauche d’un salarié étranger en toute conformité avec le droit français.
Avant de lancer un recrutement, un point doit être tranché immédiatement : votre candidat a-t-il le droit d’occuper un emploi en France ? Tout dépend de sa nationalité, de son statut et du document qu’il présente. Cette vérification conditionne la suite de la procédure et permet de savoir si une demande d’autorisation est requise, ou si l’employeur peut avancer sans formalité supplémentaire.

Pour savoir comment recruter efficacement un travailleur étranger sans démarche inutile, il faut d’abord identifier les titres qui ouvrent directement le droit au travail. Certains documents dispensent l’employeur de demander une autorisation préalable. Une condition reste non négociable : le titre doit être valide au moment de l’embauche et pendant toute la durée du contrat.
À l’inverse, certains documents n’ouvrent aucun droit au travail salarié. C’est le cas d’un visa ou d’un titre portant la mention « visiteur », « stagiaire » ou « stagiaire ICT ». Dans ces situations, une simple demande d’autorisation ne suffit pas à régulariser l’accès au travail. Employer un candidat sur cette base expose l’employeur à une infraction grave. Vérifiez la nature exacte du document avant de poursuivre le recrutement.
Pour recruter des salariés étrangers efficacement, il faut d’abord distinguer deux cadres très différents. D’un côté, les ressortissants de l’Union européenne, de l’Espace économique européen et de la Suisse bénéficient de la libre circulation : une pièce d’identité valide suffit pour travailler en France. De l’autre, les ressortissants de pays tiers doivent disposer d’un titre de séjour autorisant le travail ou d’une autorisation adaptée avant toute prise de poste.
Depuis le 1er janvier 2021, les ressortissants britanniques relèvent des règles applicables aux pays tiers. Ils doivent donc disposer d’un titre de séjour autorisant le travail, comme les autres salariés étrangers concernés par ce régime. Les ressortissants algériens, eux, relèvent d’un cadre spécifique issu des accords d’Évian. Ce régime reste distinct des règles générales applicables aux autres nationalités hors UE. Pour fiabiliser votre procédure et identifier rapidement le bon cadre de recrutement, vous pouvez consulter les outils pour recruter des salariés étrangers.
Si votre candidat est ressortissant d’un pays tiers et ne possède pas de titre lui permettant directement de travailler, la demande d’autorisation de travail est obligatoire. Cette étape conditionne l’embauche : aucune prise de poste ne peut avoir lieu avant une décision administrative favorable. Une demande en cours d’instruction ne suffit pas. Anticipez donc les délais pour organiser l’arrivée du travailleur étranger en France dans votre entreprise.
Avant de déposer une demande d’autorisation de travail pour un salarié étranger en ligne résidant hors de France, l’employeur doit, en principe, publier l’offre d’emploi auprès de France Travail pendant au moins trois semaines consécutives, dans les six mois précédant la demande. Cette démarche permet de vérifier qu’aucun candidat n’est disponible sur le marché national. La DREETS l’examine lors de l’instruction du dossier.
Pour les métiers en tension, l’instruction est également plus rapide. C’est un avantage concret pour les entreprises qui doivent répondre à un besoin urgent de main-d’œuvre. Vérifiez donc si le poste figure sur la liste actualisée : cette étape peut simplifier et accélérer la procédure d’embauche d’un travailleur étranger en France.
Depuis avril 2021, la demande d’autorisation de travail pour un salarié étranger en ligne s’effectue exclusivement sur les plateformes compétentes de main-d’œuvre étrangère (PFMOE), accessibles depuis le portail de l’administration des étrangers en France. Cette dématérialisation facilite le suivi et permet à l’employeur de regrouper les pièces requises dans un espace dédié. Déposez un dossier complet dès le départ afin d’éviter un allongement des délais.
Le dossier doit permettre à la DREETS d’évaluer la cohérence du projet de recrutement : qualifications du candidat, adéquation au poste, rémunération et situation sociale de l’employeur. L’autorisation peut être refusée si l’une de ces conditions n’est pas remplie : rémunération insuffisante, profil inadapté ou obligations sociales non respectées. Un dossier solide dès le premier dépôt augmente vos chances d’obtenir une réponse favorable dans les délais.
Le délai d’instruction est de deux mois à compter du dépôt d’un dossier complet. Il est ferme : sans réponse de l’administration à l’échéance, la demande est implicitement rejetée. Chaque pièce compte. Un document manquant peut interrompre ou compromettre la procédure sans préavis explicite.
Pendant l’instruction, le candidat ne peut en aucun cas commencer à travailler. L’autorisation doit être obtenue avant la prise de poste. Cette règle s’applique à toute embauche d’un travailleur étranger et son non-respect expose l’ employeur à de lourdes sanctions pénales. Intégrez ce délai incompressible à votre calendrier de recrutement, surtout lorsque le poste doit être pourvu à une date précise.
Une fois l’autorisation accordée, l’employeur et le salarié reçoivent chacun une notification électronique. Le salarié qui réside à l’étranger doit ensuite engager les démarches consulaires pour obtenir son visa. Ce délai supplémentaire doit être anticipé pour planifier son arrivée et son début d’ emploi en France.
Un dossier complet facilite la procédure. Pour recruter un salarié étranger, l’entreprise doit réunir des pièces précises, récentes et cohérentes. Une différence entre le poste proposé et les qualifications, ou entre le salaire annoncé et les minima applicables, peut conduire à un refus. Préparez chaque document avant de déposer la demande d’autorisation de travail.

Le formulaire Cerfa de demande d’autorisation de travail pour un salarié étranger constitue la pièce centrale. L’employeur doit le compléter et le signer, puis joindre les justificatifs permettant à la DREETS d’évaluer la solidité du recrutement.
L’employeur joint aussi le CV et les diplômes du candidat, obtenus en France ou à l’étranger. Pour une profession réglementée, il ajoute les justificatifs autorisant l’exercice de l’activité. Une attestation de versement des cotisations sociales datant de moins de six mois et un extrait Kbis complètent le dossier de l’entreprise. Pour un emploi saisonnier, une preuve de logement décent fourni au salarié est également exigée.
Le contrat de travail pour étranger doit être rédigé en français. Le salarié peut demander une traduction afin de vérifier sa bonne compréhension. Il indique au minimum le poste, la qualification, le lieu de travail, la durée hebdomadaire, la période d’essai et la rémunération. Ces informations doivent figurer clairement dans la promesse d’embauche, avant la prise de poste.
L’employeur déclare l’embauche d’un salarié étranger auprès de la préfecture et vérifie la validité de son titre de séjour. Il transmet une copie du titre à la préfecture du lieu d’embauche au moins deux jours ouvrables avant le début du contrat. Le salaire ne peut pas être inférieur au SMIC brut horaire, fixé actuellement à environ 11,65 €, ni au minimum prévu par la convention collective lorsque celui-ci est plus favorable. Un salarié étranger en France bénéficie des mêmes droits qu’un salarié français occupant le même poste : même code du travail, mêmes protections et mêmes exigences professionnelles.
L’autorisation de travail obtenue ne suffit pas à permettre la prise de poste d’un candidat résidant hors de France. Elle ouvre une seconde étape administrative : obtenir le visa, puis valider le titre de séjour à l’arrivée. Ces formalités conditionnent la régularité de l’embauche d’un salarié étranger.

Les consulats et les services administratifs compétents proposent des ressources d’aide à l’embauche d’un salarié étranger. Après notification de l’autorisation de travail, le candidat doit demander un visa de long séjour portant la mention « salarié » ou « travailleur temporaire », auprès du consulat de France dans son pays de résidence. Ce visa constitue la porte d’entrée légale vers l’emploi et le travail en France.
À son arrivée, le salarié dispose de trois mois pour valider son visa en ligne et obtenir un titre de séjour portant la même mention. Sans validation, le statut régulier du salarié n’est pas établi et l’employeur s’expose à un risque juridique. Informez votre futur collaborateur dès la notification de l’accord afin d’éviter tout retard.
Que le salarié bénéficie d’une autorisation de travail ou d’un titre le dispensant de cette demande, l’employeur doit vérifier l’authenticité de la carte de séjour auprès de la préfecture du lieu d’embauche, au moins deux jours ouvrables avant la prise de poste. La demande est envoyée par courriel, accompagnée d’une copie du titre. Sans réponse dans ce délai, l’obligation est réputée accomplie. L’employeur est alors couvert si un faux document est découvert ultérieurement.
La vérification n’est pas requise si le salarié est déjà inscrit comme demandeur d’emploi à France Travail. L’employeur de bonne foi qui l’a correctement réalisée auprès de la préfecture ne peut pas être condamné si le salarié a présenté un faux document.
Un étudiant étranger titulaire d’un VLS-TS ou d’une carte de séjour « étudiant » peut être embauché sans autorisation de travail distincte, dans la limite de 964 heures par an. Cette limite représente 60 % de la durée annuelle légale du travail à temps plein. L’employeur doit toutefois adresser à la préfecture une déclaration nominative au moins deux jours ouvrables avant la prise de poste, même lorsqu’aucune autorisation formelle n’est nécessaire. Au-delà de ce plafond annuel, une autorisation de travail devient obligatoire, sauf dans le cas d’un contrat d’apprentissage validé.
Une fois l’autorisation de travail obtenue et le titre de séjour vérifié, il reste une étape décisive : sécuriser l’embauche sur le plan administratif. En cas d’écart, l’employeur s’expose à des sanctions administratives et pénales importantes. Pour finaliser le recrutement d’un étranger dans les règles en France, chaque procédure doit être menée sans approximation.
La DPAE, l’inscription au registre unique du personnel, la visite médicale et, si nécessaire, l’immatriculation à l’assurance maladie constituent le socle d’un recrutement conforme.
La DPAE ne sert pas uniquement à déclarer une arrivée. Elle permet aussi d’immatriculer le salarié à la sécurité sociale, de l’affilier à l’assurance chômage et aux caisses de retraite, puis de déclencher l’organisation de la visite médicale. Son absence peut être requalifiée en travail dissimulé, avec à la clé jusqu’à 15 000 € d’amende et des conséquences pénales pour le dirigeant.
Vérifiez la cohérence entre le poste, le titre, la durée du séjour et les conditions d’emploi. Ce point vaut autant pour un premier recrutement que pour le renouvellement d’un salarié étranger en France déjà autorisé à travailler.
Lorsqu’un salarié étranger est admis au titre d’une autorisation de travail, une taxe OFII est due par l’employeur dans les trois mois suivant l’accord. Son montant dépend de la durée du contrat et du niveau de rémunération. Cette taxe est distincte des cotisations sociales habituelles. Elle ne peut jamais être retenue sur le salaire brut : c’est une charge propre à l’entreprise, liée au recrutement international.
À compter du 1er janvier 2026, le barème est le suivant : pour un contrat de trois à douze mois, la taxe varie de 72 € à 300 € selon le salaire. Pour un contrat de plus de douze mois, elle représente 55 % du salaire brut mensuel, dans la limite d’un plafond de 2 506,67 €. Le dispositif jeune professionnel bénéficie, lui, d’un forfait de 72 €, quelle que soit la durée du contrat dans les limites prévues par le régime.
| Type de contrat | Durée | Taxe OFII (à partir du 01/01/2026) |
| CDD standard | 3 à 12 mois | De 72 € à 300 € (selon salaire) |
| CDI ou CDD long | Plus de 12 mois | 55 % du salaire brut mensuel (plafond : 2 506,67 €) |
| Jeune professionnel | 3 à 18 mois (jusqu’à 24 mois pour certains pays) | Forfait 72 € |
En pratique, le bon pilotage de cette procédure suppose d’anticiper le coût global de l’embauche : salaire, cotisations, taxe et délais administratifs.
Le cas du salarié étranger en France détaché relève d’un régime distinct du recrutement direct. Avant toute mission, l’employeur doit déposer une déclaration SIPSI en français. Cette formalité doit impérativement être faite avant la prise de poste. La déclaration d’un salarié détaché formalise la durée de la mission et les conditions d’emploi applicables.
Le salarié détaché doit disposer d’un certificat A1, délivré par l’organisme de sécurité sociale de son pays d’origine, afin d’attester de son affiliation pendant toute la durée du détachement. La durée maximale est de douze mois, avec une prolongation possible jusqu’à dix-huit mois sur justification. Une période de carence de deux mois s’impose avant tout nouveau détachement. En cas de faux détachement, l’employeur encourt une amende de 4 000 € par agent de contrôle.
Tous les documents liés au détachement, traduits en français, doivent être conservés pendant au moins trois ans. Le code du travail français s’applique sur les points essentiels : rémunération, durée du travail et conditions d’hébergement. Les frais de logement, de repas et de transport doivent être remboursés séparément, sans déduction du salaire brut. Ces règles concernent toute entreprise intervenant dans ce cadre, quelle que soit sa taille.
Pour embaucher un travailleur étranger en France, il faut d’abord vérifier son statut. Point de départ : savoir si le candidat est ressortissant de l’UE ou d’un pays tiers, et si son titre de séjour l’autorise déjà à travailler. Si ce n’est pas le cas, l’employeur doit lancer une demande d’autorisation de travail.
Concrètement, la procédure d’embauche d’un salarié étranger prévoit la publication de l’offre sur France Travail pendant trois semaines, sauf pour les métiers en tension. Ensuite, l’employeur dépose le dossier en ligne sur le portail PFMOE. Après accord, le futur salarié étranger en France sollicite son visa auprès du consulat, puis valide son séjour à son arrivée en France.
Avant le début du travail, l’employeur doit aussi accomplir les formalités classiques : DPAE, inscription au registre du personnel, visite médicale et paiement de la taxe OFII dans les trois mois. En pratique, toute la procédure doit être finalisée avant le premier jour de travail.
Oui, dans plusieurs cas précis. Un travailleur étranger en France n’a pas toujours besoin d’une autorisation distincte pour être recruté. Les ressortissants de l’UE, de l’EEE et de la Suisse bénéficient de la libre circulation. Ils peuvent donc travailler sans démarche supplémentaire.
Pour un ressortissant hors UE, certains titres permettent aussi d’embaucher un salarié étranger sans formalité complémentaire : la carte de résident de dix ans, la carte « talent », la carte « vie privée et familiale » ou encore les titres liés à la protection internationale. Les étudiants étrangers peuvent, eux aussi, exercer une activité dans la limite de 964 heures par an, avec une déclaration nominative à la préfecture.
Un point ne change jamais : l’employeur doit contrôler l’authenticité du titre de séjour au plus tard deux jours ouvrables avant l’embauche. Cette vérification est indispensable, même lorsqu’aucune demande d’autorisation de travail n’est requise.
Le délai légal d’instruction est de deux mois à compter du dépôt d’un dossier complet auprès de la DREETS. Sans réponse dans ce délai, la demande est rejetée implicitement. Il n’existe donc pas d’accord tacite pour une demande d’autorisation de travail.
Ce délai ne couvre ni le traitement du visa par le consulat, ni les démarches liées au titre de séjour à l’arrivée. Pour un employeur, il est plus réaliste d’anticiper un calendrier global de trois à cinq mois entre le dépôt du dossier et la prise de poste effective du salarié. Le délai peut être plus long si le poste ne relève pas des métiers en tension.
En clair, si vous envisagez d’embaucher un travailleur étranger, mieux vaut sécuriser très tôt le titre, le séjour et le calendrier administratif avec la préfecture.
[vc_row full_width= »stretch_row » css= ».vc_custom_1569581240395{background-image: url(http://www.nicdarkthemes.com/themes/construction/wp/demo/construction/wp-content/uploads/sites/2/2019/09/paral-04.jpg?id=409) !important;background-position: center !important;background-repeat: no-repeat !important;background-size: cover !important;} »][vc_column css= ».vc_custom_1540217898647{padding-right: 30px !important;padding-left: 30px !important;} »][vc_row_inner css= ».vc_custom_1569405969923{padding-top: 70px !important;padding-bottom: 70px !important;} »][vc_column_inner width= »1/2″ css= ».vc_custom_1540218745910{padding-right: 25px !important;} »][nd_options_spacer nd_options_height= »10″][nd_options_image nd_options_align= »left » nd_options_image= »21362″ nd_options_width= »150px »][nd_options_spacer nd_options_height= »25″][vc_column_text css= » »]Rapid Interim est une entreprise d’intérim spécialisée dans le placement de travailleurs détachés roumains en France et en Europe. [/vc_column_text][nd_options_spacer nd_options_height= »25″][nd_options_button nd_options_layout= »layout-2″ nd_options_margin= »0px 20px 0px 0px » nd_options_image= »220″ nd_options_image_width= »22″ nd_options_link= »url:%23||target:%20_blank| »][nd_options_button nd_options_layout= »layout-2″ nd_options_margin= »0px 20px 0px 0px » nd_options_image= »221″ nd_options_image_width= »22″ nd_options_link= »url:%23||target:%20_blank| »][nd_options_button nd_options_layout= »layout-2″ nd_options_margin= »0px 20px 0px 0px » nd_options_image= »218″ nd_options_image_width= »22″ nd_options_link= »url:%23||target:%20_blank| »][nd_options_button nd_options_layout= »layout-2″ nd_options_margin= »0px 20px 0px 0px » nd_options_image= »219″ nd_options_image_width= »22″ nd_options_link= »url:%23||target:%20_blank| »][nd_options_spacer nd_options_height= »10″][/vc_column_inner][vc_column_inner width= »1/3″][nd_options_spacer nd_options_height= »25″][nd_options_text nd_options_text_tag= »h4″ nd_options_text_weight= »normal » nd_options_text_family= »nd_options_first_font » nd_options_text= »A PROPOS DE NOUS » nd_options_text_letter_spacing= »2″ nd_options_text_color= »#ffffff »][nd_options_spacer nd_options_height= »35″][vc_column_text css= » »]
Services
Agence d’interim
Interimaire détaché[/vc_column_text][nd_options_spacer nd_options_height= »10″][/vc_column_inner][vc_column_inner width= »1/6″][nd_options_spacer nd_options_height= »25″][nd_options_text nd_options_text_tag= »h4″ nd_options_text_weight= »normal » nd_options_text_family= »nd_options_first_font » nd_options_text= »ETIQUETTES » nd_options_text_letter_spacing= »2″ nd_options_text_color= »#ffffff »][nd_options_spacer nd_options_height= »35″][nd_options_spacer nd_options_height= »10″][vc_wp_tagcloud title= » » taxonomy= »elementor_library_category »][vc_raw_html css= » »]JTNDYSUyMGhyZWYlM0QlMjJodHRwJTNBJTJGJTJGd3d3LmJsb2dhcmFtYS5jb20lMkZmYXNoaW9uLWJsb2dzJTJGMTM1MTYyNC1ibG9nJTJGJTIyJTIwdGl0bGUlM0QlMjJCbG9nYXJhbWEuY29tJTIwLSUyMEZvbGxvdyUyMG1lJTIwb24lMjBCbG9nYXJhbWElMjIlM0VCbG9nYXJhbWElM0MlMkZhJTNFJTBBJTNDYSUyMGhyZWYlM0QlMjJodHRwcyUzQSUyRiUyRnd3dy5vbnRvcGxpc3QuY29tJTJGYmVzdC1oci1jYXJlZXItYmxvZ3MlMkYlMjIlMjB0YXJnZXQlM0QlMjJfYmxhbmslMjIlM0UlM0NpbWclMjBzcmMlM0QlMjJodHRwcyUzQSUyRiUyRnd3dy5vbnRvcGxpc3QuY29tJTJGaW1hZ2VzJTJGb250b3BsaXN0MzEucG5nJTNGaWQlM0Q2NzFhMGJjNWQzNmQ1JTIyJTIwYWx0JTNEJTIyQmVzdCUyMEhSJTIwJTI2JTIwQ2FyZWVyJTIwQmxvZ3MlMjBXb3J0aCUyMFJlYWRpbmclMjAtJTIwT25Ub3BsaXN0LmNvbSUyMiUyMGJvcmRlciUzRCUyMjAlMjIlM0UlM0MlMkZhJTNFJTBBJTNDYSUyMGhyZWYlM0QlMjJodHRwcyUzQSUyRiUyRnByaW1haW50ZXJpbS5jb20lMkYlMjIlMjB0aXRsZSUzRCUyMkludCVDMyVBOXJpbSUyMHJvdW1hbmllJTIyJTNFSW50JUMzJUE5cmltJTIwcm91bWFuaWUlM0MlMkZhJTNFJTBBJTNDYSUyMGhyZWYlM0QlMjJodHRwcyUzQSUyRiUyRmV4dGVuc2ludGVyaW0uY29tJTJGJTIyJTIwdGl0bGUlM0QlMjJJbnQlQzMlQTlyaW1haXJlJTIwZW4lMjByb3VtYW5pZSUyMiUzRUludCVDMyVBOXJpbWFpcmUlMjBlbiUyMHJvdW1hbmllJTNDJTJGYSUzRSUwQSUzQ2ElMjBocmVmJTNEJTIyaHR0cHMlM0ElMkYlMkZpbXBhY3QtaW50ZXJpbS5jb20lMkYlMjIlMjB0aXRsZSUzRCUyMkFnZW5jZSUyMGQlMjdpbnQlQzMlQTlyaW0lMjIlM0VBZ2VuY2UlMjBkJTI3aW50JUMzJUE5cmltJTNDJTJGYSUzRSUwQSUzQ2ElMjBocmVmJTNEJTIyaHR0cHMlM0ElMkYlMkZhY3Rpb24taW50ZXJpbS5jb20lMkYlMjIlMjB0aXRsZSUzRCUyMkludCVDMyVBOXJpbSUyMHJvdW1hbmllJTIyJTNFSW50JUMzJUE5cmltJTIwcm91bWFuaWUlM0MlMkZhJTNFJTBBJTNDYSUyMGhyZWYlM0QlMjJodHRwcyUzQSUyRiUyRnN0YXJ0aW50ZXJpbS5jb20lMkYlMjIlMjB0aXRsZSUzRCUyMkludCVDMyVBOXJpbSUyMHJvdW1hbmllJTIyJTNFVHJhdmFpbCUyMHRlbXBvcmFpcmUlM0MlMkZhJTNFJTBBJTBBJTNDYSUyMGhyZWYlM0QlMjJodHRwcyUzQSUyRiUyRmZ1bGxpbnRlcmltLmNvbSUyRiUyMiUyMHRpdGxlJTNEJTIySW50JUMzJUE5cmltJTIwcm91bWFuaWUlMjIlM0VJbnQlQzMlQTlyaW0lM0MlMkZhJTNFJTBBJTNDYSUyMGhyZWYlM0QlMjJodHRwcyUzQSUyRiUyRnRvcHdvcmtpbnRlcmltLmNvbSUyRiUyMiUyMHRpdGxlJTNEJTIySW50JUMzJUE5cmltJTIwcm91bWFuaWUlMjIlM0VUcmF2YWlsbGV1ciUyMGQlQzMlQTl0YWNoJUMzJUE5JTNDJTJGYSUzRSUwQSUzQ2ElMjBocmVmJTNEJTIyaHR0cHMlM0ElMkYlMkZjYXAtaW50ZXJpbS5jb20lMkYlMjIlMjB0aXRsZSUzRCUyMkludCVDMyVBOXJpbSUyMHJvdW1hbmllJTIyJTNFSW50JUMzJUE5cmltJTIwZXRyYW5nZXIlM0MlMkZhJTNFJTBBJTNDYSUyMGhyZWYlM0QlMjJodHRwcyUzQSUyRiUyRmF0bGFudGlzLWludGVyaW0uY29tJTJGJTIyJTIwdGl0bGUlM0QlMjJJbnQlQzMlQTlyaW0lMjByb3VtYW5pZSUyMiUzRVRyYXZhaWwlMjBkJUMzJUE5dGFjaCVDMyVBOSUzQyUyRmElM0U=[/vc_raw_html][/vc_column_inner][/vc_row_inner][vc_row_inner css= ».vc_custom_1569581597213{border-top-width: 1px !important;border-right-width: 0px !important;border-bottom-width: 0px !important;border-left-width: 0px !important;border-left-color: rgba(255,255,255,0.4) !important;border-left-style: solid !important;border-right-color: rgba(255,255,255,0.4) !important;border-right-style: solid !important;border-top-color: rgba(255,255,255,0.4) !important;border-top-style: solid !important;border-bottom-color: rgba(255,255,255,0.4) !important;border-bottom-style: solid !important;} »][vc_column_inner width= »1/2″ css= ».vc_custom_1539695353436{padding: 20px !important;} »][nd_options_text nd_options_text_tag= »h6″ nd_options_text_weight= »normal » nd_options_text_family= »nd_options_first_font » nd_options_text= »RAPID INTERIM AGENCE D’INTERIM ROUMAINE » nd_options_text_color= »#ffffff » nd_options_text_font_size= »13″ nd_options_text_letter_spacing= »2″ nd_options_text_line_height= »13″ nd_options_class= »nd_options_text_align_center_responsive »][/vc_column_inner][vc_column_inner width= »1/2″ css= ».vc_custom_1539695361705{padding: 20px !important;} »][nd_options_text nd_options_text_tag= »h6″ nd_options_text_weight= »normal » nd_options_text_family= »nd_options_first_font » nd_options_text_align= »right » nd_options_text= »COPYRIGHT RAPID INTERIM 2019″ nd_options_text_color= »#ffffff » nd_options_text_font_size= »13″ nd_options_text_letter_spacing= »2″ nd_options_text_line_height= »13″ nd_options_class= »nd_options_text_align_center_responsive_important »][/vc_column_inner][/vc_row_inner][/vc_column][/vc_row]